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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 15:43

 

Dans le cadre d'un rassemblement pour le Paix organiser le Mercredi 4 Septembre 2013, je fut chargé d'écrire et de lire cette déclaration au nom du Front de Gauche de Narbonne pour s'opposer à une intervention française en Syrie.

 

DSCN3007.JPG

Depuis quelques jours, la France annonce vouloir infliger une punition militaire au régime de Bachar El Assad. Rajouter la guerre aux souffrances, déjà très grandes, du peuple syrien serait une nouvelle catastrophe et constituerait un acte grave dont les conséquences pour la région sont incalculables.

Nous condamnons la répression du régime de Bachar El Assad depuis plus de deux ans. Nous condamnons fermement l'utilisation d'armes chimiques par quelque partie du conflit. Ce sont aux inspecteurs de l'ONU de communiquer à la communauté internationale des informations fiables sur la véracité de l'utilisation de ces armes et les conditions de leur utilisation.

Nous refusons une intervention militaire, qui plus est en dehors de toute légitimité internationale et sans mandat de l'ONU. Nous refusons catégoriquement le recours à la guerre. En Syrie comme ailleurs ce qui est nécessaire c’est la mise en place de processus politiques de prévention et de résolution des crises avec l’objectif de la Culture de la Paix comme socle d’une société humaine.

Une majorité grandissante de nos con-citoyens est opposée à cette intervention militaire. Nous nous faisons entendre auprès du Président de la République, du gouvernement et des députés afin que l’aspiration majoritaire du peuple français soit entendue et respectée.

Le Président de la République a convoqué une session extraordinaire du Parlement ce mercredi 4 septembre sur cet ordre du jour mais excluant tout vote des parlementaires

M. Hollande a critiqué l'utilisation abusive du pouvoir présidentiel dans le système Sarkozy pendant la guerre en Syrie et l'a répété pendant sa campagne électorale. Pourtant aujourd'hui il fait fit de l'opinion publique et de celle de la représentativité parlementaire. Il est facile et même hypocrite de critiquer les pouvoirs présidentiels excessif prévus par la constitution de la 5éme république et d'en utilisé tout les travers.

La France, ne voulant défendre que ses propres intérêts et ceux de ses puissants alliés, n'a pas voulu jouer son rôle diplomatique.

Pourtant cela aurait peut être permis que les accords de Genève I soient une réussite, non pas pour les intérêts de l'occident, mais pour celle des aspirations de paix, de liberté et de souveraineté du peuple syrien.

Nous demandons la reprise des accords de Genève II avec de réels moyens indispensables : un cessez le feu, l’interdiction du commerce des armes, l’aide aux victimes, l’organisation des secours et le recours au tribunal international pour crime contre l'humanité contre ceux qui font usage d'armes chimiques.

En exil depuis 35 ans, l’opposant Haytham Manna, responsable à l’étranger du Comité de Coordination nationale pour le changement démocratique (opposition syrienne non armée) nous dit :

Je suis totalement contre [l'intervention punitive des occidentaux], tout comme la coordination que je dirige. Cela ne fera que renforcer le régime. Ensuite, une intervention risque d'attiser encore plus la violence, d'ajouter de la destruction à la destruction et de démanteler un peu plus la capacité de dialogue politique. Le régime est le premier responsable car il a choisi l’option militaro-sécuritaire. Mais comment peut-on parler de guerre contre le terrorisme et donner un coup de main à des extrémistes affiliés à Al Qaeda ?

 

Depuis le début, [l'occident commet] une succession d’erreurs politiques. Les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont poussé les parties à se radicaliser. Ils n’ont pas empêché le départ de djihadistes vers la Syrie et ont attendu très longtemps avant d’évoquer ce phénomène. Où est la démocratie dans tout ce projet qui vise la destruction de la Syrie ? Et pensez-vous que ce soit la morale qui les guide ? Lors du massacre d’Halabja [commis par les forces de Saddam Hussein en 1988], ils ont fermé les yeux. Je m’étonne aussi de voir que les victimes d’armes chimiques sont bien davantage prises en considération que les 100 000 morts qu’on a déjà dénombrés depuis le début du conflit.

 

Pourtant Tout est possible mais cela dépendra surtout des Américains. Les Français se contentent de suivre. Une solution politique est la seule qui permettra de sauver la Syrie. Mais l’opposition armée ne parvient pas à se mettre d’accord sur une délégation.

Si il y a une solution politique obtenu par la diplomatie
Bachar al Assadne va pas rester. Si les négociations aboutissent, elles mèneront de facto à un régime parlementaire. Si du moins on accepte de respecter le texte de base de Genève 2 qui est le meilleur texte, avec par-dessus un compromis international. Mais laissez-moi dire ceci : quand on parle de massacres des minorités, et que le président fait partie d’une minorité, comment peut-on lui demander de se retirer ou ne pas se retirer ? Aujourd’hui, la politique occidentale a renforcé sa position de défenseur de l’unité syrienne et des minorités. Cela dit, personne ne pourra revendiquer de victoire : la violence est devenue tellement aveugle qu’il faudrait vraiment un front élargi de l’opposition et du régime pour en venir à bout.



Devant ce témoignage, montrons que la France a des valeurs qui ne sont pas celles des faucons américains.

Un député français a dit dans des périodes sombres de notre histoire:

« L'affirmation de la paix est le plus grand des combats.

Donner la liberté au monde par la force est une étrange entreprise. En la donnant, on la retire.

On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre. »

 

Alors à vous qui vous dites encore socialiste : ne trahissaient pas Jaurès

Ne trahissaient pas les valeurs universelles de la France et ne trahissaient pas le peuple Syrien.

 

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 11:00

Loué soit tous ceux qui luttent et critiquent ouvertement les méfaits d'un gouvernement !! Mais quelles sont les motivations récentes et soudaines de l'église Catholique pour critiquer le gouvernement  ? Puis est venu le temps de la commission Européenne. Quant est-il réellement de la position de cette instance sur les expulsions en général et pourquoi a t-elle réagit ?

 

Une droite française et européenne Chrétienne

Si nous regardons dans le passé proche, la droite française a toujours montré bien plus que de la sympathie pour le Catholicisme. Le premier exemple qui me vient à l'esprit c'est la volonté de Valérie Giscard d'Estaing de mettre dans le traité de Lisbonne une "référence aux valeurs chrétiennes" (1). Il en était de même pour le TCE comme nous le dit Raoul Marc Jennar dans l'excellent article: "Constitution Européenne: le oui béni" (2). D'ailleurs nous sommes le des seuls pays d'Europe à être officiellement Laïque. En Allemagne, l'Union Chrétienne Démocrate (CDU) fait partie des meubles du pouvoir. L'Espagne reste une Monarchie, Parlementaire certes, mais le symbole du roi reste celui de la morale "divine" qui garantie l'unité espagnole. Les pouvoirs qu'il détient (aussi minimiser soit-il par les analystes) lui ont été donné par qui ? Si l'on s'en ré-faire aux définitions un roi détient son pouvoir de dieu. (Drôle de façon de parler de Franco, je l'appellerais plus volontiers le diable, mais le débat n'est pas là.) Et que dire de la Pologne, de l'Ukraine, de la Belgique, l'Autriche ... Tous ont gardé dans leur fonctionnement des monarches ou des liens entre état et religion. Jusque dans le Parlement Européen où des invitations à une prière, dans l'enceinte même de l'hémicycle ,sont faites aux parlementaires (3). Nous voyons donc bien que la particularité française de la laïcité (dont on peut pour une fois être fier sans être chauvin) se trouve aujourd'hui sur la défensive.

 

Mais il ne s'agit pas que d'une politique Européenne dont il est question puisque des organisations politiques françaises sont prêtes à remettre en cause cette laïcité. Il y a tout d'abord des organisations membres de l'UMP ou allié qui clame ouvertement que la France doit rester Chrétienne avant tout et qui veulent donner plus de place aux écoles privées Chrétiennes, s'attaquer au droit à la contraception, aux droits d'avoir une sexualité autre que hétéro ou encore au droit d'organiser un festival de métal (4). Sarkozy dans son discourt de Latran attaque sournoisement l'esprit républicain et laïque. Il préfère mettre en avant des rois guerriers et se gargarise d'être comme ses prédécesseurs de droite "Chamoine d'honneur" de la chapelle (5) D'ailleurs j'en profite pour vous conseiller une analyse de ce discourt que Jean-Luc Mélanchon a réalisé pour son cercle maçonnique (6).

 

Rien d'étonnant remarquez à voir le parti de la droite prendre de telles positions. Les plus fervents croyants, ceux qui suivent rigoureusement la doctrine de l'église, restent des conservateurs qui voient d'un mauvais oeil les acquis des luttent et des politiques de la gauche telles que l'absence d'éducation religieuse dans l'école publique, le droit de vote des femmes ou encore le droit aux contraceptions. Expulsez les impies musulmans du territoire et les stigmatiser, quoi de mieux pour obtenir les voies des plus fervents catholique et tant qu'à y être assouvir le font pétainiste ou lepéniste de nombreux français.

 

 

...et la position de l'Eglise dans tout ça ?

 

L'Église jouent son rôle du non dit et pendant longtemps n'a pas critiqué la politique Sarkoziste. Mais elle n'oublie pas d'influencer le milieu politique et social en affirmant par exemple que pour lutter contre le sida le préservatif n'est pas une « solution » mais qu'au contraire « cela ne fait qu’augmenter le problème » (7). Après le scandale que cela provoqua, on s'empressa de dire que les propos ont été sorties de leur contexte. Mais la position de l'église toujours aussi puritaine. Elle refuse toujours les moyens de contraceptions et provoque ainsi un effet désastreux sur les populations croyantes. L'Église ne permet toujours pas aux femmes d'atteindre les hauts postes de son institution.

 

Cependant, ne restons pas anti-clérical primaire. Beaucoup de personnalité de l'Église ont osé dire ouvertement que leurs convictions, y compris religieuses, ne sont pas compatibles avec les politiques inhumaines. Bien sûr il y a la charité chrétienne de l'abbé Pierre ou de mère Thérésa. Mais d'autres personnalités ont mes préférences. Comment ne pas évoquer Jaques Gaillot qui a soutenu les objecteurs de conscience, les militants anti-apartheid, le soulèvement des Palestiniens en terres occupés, s'est opposé à la "dissuasion nucléaire", à la guerre du golfe... Et c'est d'ailleurs son livre contre les lois sur l'immigration qui sert de prétexte à l'Église pour le limoger de son poste d'évêque d'Evreux. (8) Mais si certains membres de l'Église ose sortir des lignes officielles pour défendre leur version humaniste de leur religion, l'institution cléricale n'est pas aussi claire sur la défense de la liberté, de l'égalité et de la fraternité.

 

Alors, comment expliquer la réaction papale sur les expulsions de roms alors qu'aucune indignation de sa "sainteté" n'a été signifié aux peuples du monde lorsqu'il s'agissait des autres expulsions françaises tout aussi scandaleuse, séparant des familles, allant chercher les enfants devant les portes des écoles, condamnant à la disparition les exilés politiques... ?

 

Certes le Pape a réagi à des expulsions qui ont eu lieu en Italie. Le fait qu'elles ont eu lieu dans le pays hôte de l'état du vatican et que la mafia soit associé aux trafics et à l'exploitation illégale d'immigrés (9). Mais pourquoi tant de temps pour la France? Peut-être que le passé de l'église a influencé cette prise de position. Les roms étaient les premières victimes du gouvernement de Pétain et les Nazis ne les ont pas oublié sur leur liste macabres. Or l'Église fut accusé (à raison) d'avoir gardé le silence pendant les horreurs de la seconde guerre mondiale. Mais cela ne suffit pas à comprendre les intérêts de l'Église à réagir soudainement sur ces expulsions. Il faut surtout comprendre que la comunauté rom et gitane est très croyante et représente un réservoir de fidèle important, alors que le nombre de croyant n'est pas vraiment élevé. Et même si beaucoup ne pratique pas un catholicisme rigoureux tel que le voudrait l'Église, leur ferveur reste un atout pour convertir de nouvelles populations. Le travail de l'image reste donc important pour une religion en déclin.

 

Quoi qu'il en soit cela doit déranger les ambitions du président de rester au pouvoir un mandat de plus. Mais ne nous faisons pas d'illusion, l'électorat puritain restera à droite et aussitôt l'évènement oublié les organisations politiques membres de l'UMP, tel que le Parti Chrétien Démocrate, se rallieront à nouveau à lui, malgré les annonces de présenter leur propre candidat aux présidentielles.

 

(suite: Pourquoi la commission européenne réagit tout à coup aux expulsions françaises des roms? )

 

 

(1) http://vge-europe.eu/index.php?q=valeur+chr%C3%A9tienne

(2) http://www.legrandsoir.info/Constitution-Europeenne-Le-OUI-beni-par-Raoul-Marc-JENNAR.html

(3) http://www.lepartidegauche.fr/editos/elus-du-pg/2152-une-messe-celebree-au-parlement-europeen--la-laicite-mise-en-cause

(4) http://unitepopulaire.over-blog.net/article-quant-la-droite-s-attaque-a-un-festival-de-musique-metal-47855510.html

(5) http://www.elysee.fr/president/les-actualites/discours/2007/allocution-de-m-le-president-de-la-republique.7012.html?search=Latran&xtmc=Latran&xcr=3

(6) http://www.ramadier.fr/Tribune-Declarations-Manifestes/Jean-Luc-Melenchon-Senateur-ancien-Ministre-Reaction-au-discours-de-Latran-du-Prdt.-Sarkozy#Anchor1.5

(7) http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2368152&rubId=1098

(8)  http://www.partenia.org/francais/biographie_fr.htm

 

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 01:39



La situation diplomatique sur le conflit entre Israël et la Palestine (ou plutôt sur l'occupation Israélienne du territoire Palestien) prend une nouvelle tournure. L'affaire des espions Israéliens qui ont tué à Dubaï  Mahmoud Al-Mabhouhmembre du Hamas , peut changer la donne sur les positions internationales occidentale. Cependant il en faudra plus pour que la Palestine soit réellement reconnue et que ses frontières (celle de 1967) soit respecté.

Nous pouvons constater que côté Israëlien, les discours sont différents selon les responsables officiels et les spécialistes des questions militaires et selon à qui le message est adressé. Le ministre des affaires étrangères, M. Lieberman a réaffirmé lundi 22 février que "Rien ne prouve qu'Israël est impliqué" (source le Monde ici). Telle a été sa réaction devant les 27 ministres de l'Union Européenne, qui ont affirmé que cette opération "ne peut pas contribuer à la paix et à la stabilité au Moyen-Orient", condamnant ainsi de facto ses auteurs. Cependant ils se sont bien gardés de pointer du doigt directement la responsabilité d'Israël dans cette affaire. Parallèlement l'ancien général israélien Uzi Dayan a lui affirmé que " Ce qui compte, c'est qu'un acte important dans la guerre contre le terrorisme ait été accompli, quels qu'en soient les auteurs ", sur une radio israélienne  (source l'express ici). Cette différence dans le discourt est due à la différence de l'auditoire. En tant que Ministre des affaires étrangères on ne peut pas tenir un discourt trop dur devant l'Union Européenne. Alors que lorsque l'on parle au peuple Israëlien, il est bon de dire que "la lutte contre le terrorisme" peut tout cautionner même s'il reste judicieux de ne pas affirmer la responsabilité du service d'espionnage de son armée. Sans doute que des buts électoraux se cachent derrière le discourt de l'ancien général. Dans tout les cas si rien n'est prouvé sur la participation d'Israël d'après ces personnalités, pour le chef de la police de Dubai, il est « certain à 99 %, sinon à 100 % » que le Mossad est derrière l’assassinat et « ce n’est plus une affaire locale, mais c’est une affaire de sécurité qui touche des pays européens ».

Rappelons que l'extrême droite de Lieberman a marqué des points dans les dernières élections. Rappelons que cette extrême droite plaît aux militaires qui veulent voir continuer la guerre. Lieberman a dit qu'il voulait expulser tous les arabes Israëliens qui ne voudraient pas "jurer loyauté à l’Etat d’Israël en tant qu’Etat juif, sioniste et démocratique.. (source Libération ici), qu'Israël devra attaquer la Syrie (source Libération ici), qu'il fallait comme les Etats-Unis ont fait avec le Japon à la fin de la seconde guerre mondiale (source Nouvel Obs ici) ou encore d'utiliser cette fameuse bombe atomique contre Téhéran et contre le barrage d'Assouan en Égypte (source le Figaro ici). Telles sont les idées de l'actuel ministre des affaires étrangères d'Israël et on ne peut pas dire qu'elles apportent la démocratie et la paix au moyen-orient. Cependant nous pouvons penser que ses fonctions l'oblige à faire preuve d'un peu de retenue dans ses actes. Mais ses propos peuvent nous inquiéter et rendre pessimiste sur les négociations entre Israëlien et Palestinien, tout comme sur les exactions de l'armée Israëlienne.

Si l'assassinat fût condamné par l'état Français et ses amis Européens, cela ne créé pas pour autant la pression internationale suffisante qui serait nécessaire pour arrêter la colonisation Israélienne et donc l'instauration d'une paix durable. Mais un sursaut de réaction secoua Bernard Couchner qui a affirmé "envisager la proclamation rapide d’un Etat palestinien et sa reconnaissance immédiate par la communauté internationale, avant même la négociation sur les frontières" (voir interview du JDD ici). Cette reconnaissance permettrai d'aborder les négociations de la meilleure des façons. Car si l'état Palestinien n'est pas reconnu, il ne peut y avoir de dialogue d'égal à égal entre Israël et la Palestine. Cette reconnaissance apporterait un apaisement des positions et affaiblirait la politique coloniale d'Israël. Hélas les intérêts Français (qui sont de dire "Amen" aux choix Américains et donc de fermer les oeils sur les crimes d'Israël) sont trop important et les mots de Kouchner sont restés lettres mortes. François Fillon, lui, répète l'opinion de son président et ne veut pas dissocier la question de l'état à celui des frontières:   "Notre but est la création d'un Etat palestinien viable, indépendant, démocratique, vivant en paix aux côtés d'Israël dans des frontières sûres et reconnues sur la base des décisions du Conseil de sécurité des Nations unies". Pourtant on sait trés bien que rien ne changera sans rééquilibrage des forces dans les négociations. Israël l'a bien compris et comme à son habitude prétend oeuvrer à la Paix: "Accorder une telle reconnaissance alors que les dossiers du conflit ne sont pas réglés ne ferait que jeter de l'huile sur le feu. Cela ne pourrait que pousser les Palestiniens à se montrer encore plus intransigeants et à rendre ainsi tout compromis impossible" (source Le Monde ici). En réalité plus le temps passe plus les colonies progressent et plus le peuple Palestinien souffre. Par conséquent le risque de répliques armées Palestiniennes augmentent. Un peuple se doit toujours de résister même s'il ne le fait pas de la bonne manière (et encore je ne sais quelle aurait été ma réaction si j'étais Palestinien et opprimé). Comme d'habitude, cela redonnera des prétextes à l'armée Israélienne pour tout détruire et tuer de nombreux Palestinien encore et encore. Une roquette =  Un bombardement intensif. Le temps ne joue donc pas pour la paix.

Mais il reste toujours un espoir. Même le Hamas est prêt à reconnaître à Israël son droit d'exister et à annuler sa charte, appelant à la destruction de l'Etat hébreu (source Jérusalem post ici ). Le premier ministre palestinien Salam Fayyad a quant à lui affirmé que "Si à la mi-2011, le processus politique n'a pas mis fin à l'occupation, j'ai fait le pari que l'état d'avancement des infrastructures et des institutions palestiniennes créera une telle pression qu'Israël sera contraint de renoncer à l'occupation"  (source le monde  ici). Si l'on veut donc accélérer la décolonisation, les états occidentaux doivent reconnaître la Palestine comme un Pays libre de toutes occupassions et disposant d'un état démocratique seul souverain sur ses terres. Nous avons une arme pacifiste, en tant que citoyen (voir autre article ici). La Paix est possible. Nos actes d'ici peuvent aider les peuples de la-bas.

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 12:36

Je viens aujourd'hui exprimé mon ras-le bol envers ceux qui dénigrent et insultent, sans développement de font sans humanité et sans intelligences, à la coalition contre Agrexco.

Petit rappel: Qu'es-ce que Agrexco et pourquoi une coalition ?

Agrexco est une entreprise Israëlienne qui violent les accords humanitaires en produisant des fruits et légumes sur des territoires occupés. Il s'agit donc d'un outils pour les colons pour oppressé les paysans Palestiniens tout en se remplissant leur compte en banque. L'état d'Israël détient 50% des actions de cette entreprise et utilise donc ses fonds pour l'achat des armes qui, cela dit en passant sont distribué aux colons pour mieux occupé leur nouveau territoire.
Or la région du Languedoc Roussillon à prévue d'étendre l'activité du port de Séte. Se qui en soit ne pose pas de problème et même au contraire puisque cette extension peut créer des emplois. Une entreprise Italienne à répondu à l'appel d'offre et à était retenue. Les choses deviennent plus scandaleuses lorsque la région allat directement négocier avec l'état d'Israël et Agrexco pour qu'ils importent en fruits et légumes.
1) La région violent les lois Européennes qui stipulent qu'on ne peut importer des produits venant de territoires occupés.
2)La région pénalise les producteurs de locaux de fruits et légumes en les mettant en concurrences avec Israël
3) La région développe la pollution puisque le transport de ces marchandises utilisent des carburant fossile alors que ces fruits et légumes peuvent être produit ici.
C'est pourquoi une coalition c'est créer contre cette implantation. Cette coalition est d'échelle internationale puisque ces même pratiques sont combattu dans d'autres pays: Italie, Angleterre, Écosse, Hollande...
Nos moyens d'actions sont simple: développement du Boycoot par les citoyens des produits Israëliens, incitation pour le Désinvestissement des entreprise dans les activités avec Israël et Sanction de la part de l'état et des collectivités (BDS).

Voilà donc rapidement la situation. Que l'ont soit d'accord ou pas avec la coalition, nous aimerions un débat réel avec la région comme avec les pro-Israëliens. Notre but est la solidarité et la paix. Nous n'avons jamais attaqué aucuns pratiquants d'aucunes religions puisque il ne s'agit pas d'un conflit religieux. Pourtant ni le conseil régional, ni ses militants ou ses pro-Israël ne veulent débattre. Ils vont jusqu'à nous insulté d'antisémite. Je m'insurge donc et trouve scandaleux ces méthodes de caricature dangereuse. Aucun réel argument n'ayant était donné, nous nous engageons dans une lutte pacifiste et promettons de perturber autant que possible les réunions publiques de George Frêche et ce malgré les insultes que nous recevrons (exemple: http://www.dailymotion.com/video/xbx67f_la-coalition-contre-agrexco-sinvite_news ) D'ailleurs je ne remercie pas la presse qui ne veut pratiquement jamais diffuser une pages ou un article sur nos actions. Comme à Narbonne où nous étions à l'inauguration de la maison régionales en criant "ils leur volent leurs terres, ils leur volent leur eau, solidarité avec la Palestine" pendant que Frêche et ses petits soldats coupaient le ruban bleu blanc rouge. Y aurait-il à la tête des journaux locaux des proches du pouvoir régional ?

Nous ne pouvons accepter ces diffamations qui vise à nous faire passer pour des intégristes ou des fou. Nous sommes des humanistes. Nous luttons contre une occupation illégitime. Qui se fait appeler "COLON" et dit posséder "DES TERRITOIRES D'OCCUPATIONS" ? C'est les Israëliens eux même. Or aucune occupation, aucune colonisation n'est acceptable si l'on est humain. Comment avons nous mis la pression à l'Afrique du Sud pour l'arrêt de l'apartheid ? Par le boycott et la pression des états. L'Afrique du Sud qui en passant permis à cette époque à Irsraël d'avoir l'arme nucléaire et pourtant on ne les menaces pas sur ce sujet comme on le fait avec l'Iran. Ne devrait-on pas le faire avec ces deux pays tant leur idéologie intolérante est un danger pour tous ?

Alors arrêtons de tergiverser, arrêtez de nous insulté et devenons HUMAIN et SOLIDAIRE avec le peuple Palestinien.
VIVE LE BOYCOTT !!!  VIVE LA COALITION CONTRE AGREXCO !!!

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 09:30

Le 11 septembre est un jour marqué dans l'histoire par le sang. Nous avons tous à l'esprit les évènements de 2001. Ben Laden et Al Qaida sont jugés responsables des détournements d'avions qui causèrent la mort directe de 2974 personnes. Nous assistons donc à un soutien international et à des commémorations à travers le monde entier....

Mais si la couverture médiatique et les hommages officiels qui se font pour ces attentats sont massifs, un autre évènement tout aussi important et qui fit plus de victime sur un territoire attaqué, est totalement et volontairement oublier des autorités mondiales et de leurs outils de communications: l'assacinat d'Allende par les troupes de Pinochet. Il est important de se rappeler l'histoire du Chili pour comprendre pourquoi le devoir de mémoire du Chili n'est pas respecté pour ces évènement qui pourtant causerons plus de victimes que les attentats de 2001.

Le 4 septembre 1970, Salvador Allende est élu à la tête du Chili et du gouvernement de la UP (Unité Populaire), rassemblant pour la première fois dans un gouvernement démocratique socialistes, communistes et membres de beaucoup d'autres forces de gauche. Certains dirons que les États-Unis ne sont pas intervenu directement dans la campagne électorale, même si la candidature du conservateur Jorge Alessandri fut soutenue par la compagnie International Telephone and Telegraph (ITT) (environ 350 000 dollarsaméricains). Allende, ancien ministre de la santé et ancien président du sénat, avait déjà été candidat à trois reprises. En l’absence de nouveau tour de scrutin, celui qui arrive en tête doit être confirmé par le Congrès, dominé par les démocrates chrétiens et les conservateurs. Le 24 octobre 1970, les socialistes obtiennent des démocrates chrétiens l’investiture d’Allende par la promesse de respecter les libertés et la légalité. Les alessandristes ont peur du gouvernement socialiste, alors que les peuple expriment sa joie dans la rue.

Ce gouvernement met en place une véritable politique de gauche (la réforme agraire en faveur des paysans pauvres, l'augmentation des salaires, la nationalisation de mines, de nombreuses banques, mise en place de distribution de lait pour les enfants,...). Hélas la chute du prix du cuivre d'environ un tiers de 1970 à 1972 sur les marchés mondiaux sont en grande partie responsables d'une grave inflation, accentués par la déstabilisation de l'économie par des opposants. Le gouvernement réagit et fixe le prix des denrées alimentaires.

Malgré sa réélection en 1973, l'opposition conservatrice et les démocrates chrétiens veux mobiliser à leur tour la rue. Ils organisent ou apportent leur contribution à une série de révoltes et de manifestations (la plus célèbre étant la grève des camionneurs), qui paralysent le pays alors que son économie est déjà très affaiblie par les bourses internationales. Ces mobilisations restant minoritaire, dans le même temps, on assiste à la montée en puissance de groupes paramilitaires d'extrême-droite et le pays vit une guerre civile larvée où s'opposent les milices d'extrême gauche (MIR) à ces dernières. Allende réagit publiquement et dit que "ceux qui s'opposent à une révolution pacifique rendent celle-ci inévitablement violente".

Mais cette analyse ne peut se faire sans constaté les actions des Etats Unis. Henry Kissinger, le Secrétaire d'État de Richard Nixon, avait déclaré dans un discours prononcé à l'occasion de l'élection de Salvador Allende : "Je ne vois pas pourquoi il faudrait s'arrêter et regarder un pays devenir communiste à cause de (due to the) l'irresponsabilité de son peuple."

Les États-Unis cherchent à affaiblir Allende. Les crédits accordés par les Américains au Chili passent de 300 à 30 millions de dollars et si, dans le même temps, l'aide des pays socialistes et européens sur-compense cette perte (600 millions de dollars de nouveaux crédits), le Chili demeure très dépendant des États-Unis (notamment pour des pièces détachées) et les répercussions néfastes de cette politique sont nombreuses.


Mais c'est la CIA qui est la plus active, elle disposera sur ces 3 années d'un budget de sept millions de dollars pour soutenir l'opposition à Allende. Elle l'emploiera principalement pour aider les partis politiques (démocrates-chrétiens et conservateurs, qui recevront la moitié de l'aide), les journaux anti-Allende (El Mercurio, bénéficiera à lui seul d'un cinquième de l'aide) et dans une moindre mesure des organisations privées. Les autorités américaines rechignent à aider les grévistes anti-Allende. La proposition d'un soutien a été abordée plusieurs fois au sein du Comité 40 (chargé de définir et de contrôler les activités de la CIA) mais elle a toujours été repoussée. Une partie des fonds fournis par la CIA aux partis d'opposition et aux organisations privées aurait néanmoins été donnée par ces derniers pour supporter les camionneurs. Réagissant aux nationalisations effectuées par le gouvernement d'Allende, plusieurs firmes américaines dont l'ITT apportent leur concours à cette stratégie. Quant aux para-militaires il ne serait pas étonnant qu'ils aient reçus une aide financière ou matérielle de la part de la CIA.

Puis viens le temps du sang. Pinochet fait bombarder le Palais présidentiel de la Moneda et provoquera la mort du Président Allende. Une dictature militaire s'installe alors. La répression commence pour les partisans d'Allende ou suspectés tels : le stade national sert de prison à ciel ouvert pour 40 000 personnes, 27 500 personnes seront torturées et au moins 2 279 assassinées ou portées disparues ou exécutées sommairement (Selon le rapport Rettig de 1991, le nombre de victimes de la junte militaire est de 2 279 victimes dont 641 morts « dans des conditions non élucidées » et 957 disparus. La Commission chilienne sur la prison politique et la torture dans le rapport Valech de 2004 comptabilise 33 221 arrestations arbitraires et cas de tortures entre 1973 et 1990, dont 27 255 pour des raisons politiques. Enfin, environ 200 000 personnes se sont exilées). Nous ne pouvons oublier toutes ces victimes, telle que Victor Jara, artiste engagé et ministre de la culture d'Allende à qui l'on a coupé les mains pour l'empêcher de jouer et que l'on a exécuter avec bien nombre d'anonymes qui osaient chanter en hommage à cet homme et au peuple Chilien.

Nous ne pouvons que nous douter que l'administration Nixon et la CIA ont aidé à orchestrer le coup d'État du 11 septembre 1973. Bien entendu les rapports secrets de la CIA ne  sont pas rendu public. Peut-être aurons nous la chance un jour de voir ces documents qui ont par exemple prouvé que l'armée Américaine étaient prête à organiser des attentats sur le sol américain pour l'attribuer à Cuba et conduire à une guerre totale (affaire Northwoods).

Bien entendu, il fallut que l'administration américaine se dédouane d'agissement qui aurait permis le coup d'état. Le rapport de la Commission Church du Sénat des États-Unis, en 1976, a conclu que les États-Unis n'avaient pas eu de rôle direct dans l'événement. Kissinger a affirmé par ailleurs que les grandes manœuvres américaines étaient terminées à l'époque du coup. Peter Kornbluh, chercheur au National Security Archive, qui a participé à une campagne pour la déclassification des archives de la CIA, déclare à Libération : "si les États-Unis n'ont pas directement participé au complot du 11 septembre 1973, ils ont tout fait pour préparer le coup d'État contre Allende".

Pourtant les Etats-Unis et les dictatures d'Amérique Latine, via la CIA et des services secrets d'Amérique Latine, ont durant le milieu des années 70 réaliser "l'opération Condor". Celle-ci consistait à la mise en place d'assassinat et de coup d'état pour mettre en place des dictatures en Amérique Latine plus favorable à l'économie des USA. Notamment la phase 3 de l'opération Condor, qui culmina avec l'assassinat de l'ancien ministre d'Allende, Orlando Letelier, en septembre 1976 en plein Washington. Diverses techniques de terreur étaient employées par les services secrets, allant de la noyade jusqu'à la transmission d'enregistrements sonores de cris de proches torturés aux « vols de la mort » au-dessus du Rio de la Plata. La terreur d'État visait explicitement les « guérilleros terroristes gauchistes » (Tupamaros en Uruguay, Mouvement de la gauche révolutionnaire (MIR) au Chili, Montoneros en Argentine, etc.) au nom de la dite « doctrine de sécurité nationale », bien qu'elle ait en réalité touché n'importe quel « dissident potentiel » ainsi que leurs proches (famille et amis). La France pourrait également avoir une responsabilité dans l'exportation des techniques de guerre subversive utilisées pendant la guerre d'Algérie. De nombreux anciens membres de l'OAS ont trouvé refuge en Amérique latine. Comme l'a reconnu Pierre Messmer alors ministre des Armées, le gouvernement français a mis en place de 1959 à 1981 une mission militaire française permanente à Buenos Aires qui fournissait des conseillers aux troupes argentines. Des contacts ont également pu exister avec d'autres pays : le général Paul Aussaresses a ainsi été attaché militaire au Brésil en 1973.

Sur le plan international, le général Pinochet s'assure le soutien des États-Unis et l'approbation tacite des pays d'Europe occidentale. Les relations diplomatiques sont rompues avec la plupart des régimes communistes à l'exception de la Roumanie et de la république populaire de Chine. Les relations diplomatiques sont rompues également avec Cuba et la Corée du Nord mais par contre établies avec la Corée du Sud et le Sud-Vietnam.

Cependant Pinochet est petit à petit obligé d'assouplir le régime mis en place. La pression populaire et celle de l'ONU permet de faire changer la politique de Pinochet qui néanmoins garde la main mise sur le pouvoir. Il met en place des élections présidentielles mais ne créer pas d'assemblée représentative tout en plaçant ses amis proches dans les institutions dirigeantes. En 1988, il perd le référendum qu'il avait organisé pour se maintenir au pouvoir, doit organiser la transition démocratique, et cède le pouvoir à Patricio Aylwin (nouveau président élu) le 11 mars 1990. Il reste commandant en chef de l'armée chilienne jusqu'en 1998, puis devient sénateur à vie, en tant qu'ancien président.

Margaret Thatcher remerciera publiquement et personnellement en 1999 après sa mise en résidence surveillée au Royaume-Uni suite à un mandat d'arrêt international lancé par le juge espagnol Baltasar Garzón pour les violations des droits de l'homme commis sous le gouvernement de la junte militaire. S'exprimant en faveur de sa libération, elle le remercia en ces termes : « je suis bien consciente que vous êtes celui qui a amené la démocratie au Chili, vous avez établi une constitution appropriée à la démocratie, vous l'avez mise en œuvre, des élections ont été tenues, et enfin, conformément aux résultats, vous avez quitté le pouvoir ». C'est donc ainsi que la Grande-Bretagne remerciait le dictateur, malgré les assassinats, les tortures, malgré le coup d'état contre un gouvernement élu et malgré les 15 années de terreurs subit par le peuple Chilien. 

Beaucoup de chose se sont passée depuis au Chili. En 2006 l’élection de la socialiste Michelle Bachelet semblait être la vengeance posthume de tous ceux qui avaient payé de leurs vies leur engagement pour un Chili démocratique et social. La réalité est plus complexe.

De nouvelles élections sont en cours au Chili, pour avoir plus d'infos: http://www.alexis-corbiere.fr/index.php?

Alexis est journaliste pour le journal l'Humanité et traite dans son blog et dans ses articles de l'actualité politique Chilienne qui pour la gauche n'est d'ailleurs pas si éloigné de nos efforts pour construire le Front de Gauche.
 

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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 10:32

Quels sont les intérêts économiques derrière cette grippe porcine dont on nous rabat les oreilles ?

1 million de personnes par an meurent dans le monde de la MALARIA, qui pourrait être prévenue avec un simple moustiquaire.
Les journaux n’en parlent pas!
 

- 2 millions d’enfants par an meurent dans le monde de la DIARRHÉE, alors que l’on pourrait l'éviter avec un banal sérum pour 0€25 la dose. 
Les journaux n’en parlent pas!


-10 million de personnes par an meurent de la ROUGEOLE, PNEUMONIES et INFIRMITÉS, que l’on pourrait les guérir avec de simples vaccins. 
Les journaux n’en parlent pas!


Mais il y a de cela 10 ans, quand la fameuse grippe aviaire est apparue... Les journaux mondiaux nous on inondés d’informations à ce sujet... :

Une épidémie, la plus dangereuse de toutes... Une PANDEMIE !
On ne nous parlait que de la terrifiante maladie des volatiles. Et pourtant, la grippe aviaire a causé la mort de quelques 250 personnes en 10 ans... 25 morts par an. La grippe commune, tue un demi-million de personnes par an, dans le monde. Un demi-million contre 25 !


Alors, pourquoi un tel remue-ménage - un scandale- autour de la grippe Aviaire?

L’entreprise pharmaceutique internationale ROCHE
 avec son fameux TAMIFLU vendu à des millions de doses aux pays asiatiques. Bien que l’efficacité du Tamiflu soit douteuse, le gouvernement britannique en a acheté pour 14 millions de doses pour protéger sa population. Grâce à la grippe aviaire, ROCHE et RELENZA, les deux des plus grosses entreprises pharmaceutiques qui vendent les antiviraux, ont obtenues des millions de dollars de bénéfices.

Alors, en avant avec les oiseaux et maintenant avec les porcs. Eh oui! Maintenant commence la psychose avec la grippe porcine. Et tous les médias du monde ne parlent que de çà. Et je me demande: Si derrière les poulets il y avait un "Coq"... N’y aurait t’il pas derrières les cochons un "Gros Porc"?

L’entreprise nord-américaine Gilead Sciences détient le brevet du Tamiflu. Le principal actionnaire de cette entreprise n’est autre que le sinistre, Donald Rumsfeld, secrétaire d’état à la défense de Georges Bush, l’artisan de la guerre contre l’Iraq... Les actionnaires des entreprises pharmaceutiques ROCHE et RELENZA doivent se frotter les mains, ils doivent être heureux avec les millions de nouvelles ventes du Tamiflu.

La véritable pandémie est celle de l’argent, les énormes bénéfices de ces mercenaires de la santé.

Je ne nie pas les précautions nécessaires qui sont entrain d’être prises par tous les Pays du globe. Mais si la grippe porcine est une pandémie aussi terrible que l’annonce les médias. Si l’OMS se préoccupe tant de cette maladie, pourquoi ne la déclare-t-on pas cette pandémie comme un problème mondial de santé publique.
Pourquoi ne pas autoriser la fabrication de médicaments génériques pour la combattre ?

Se passer momentanément des brevets des entreprises ROCHES et RELENZA et distribuer les médicaments génériques gratuitement à tout les pays, et plus particulièrement aux pays les plus pauvres.
Ne serait-ce pas la meilleure solution. Ou alors c'est une farce et aucune menace réelle ne pèse sur le genre humain !!!

Avez vous remarqué que malgré le très grand risque lié à la prolifération de cette maladie, aucune précaution n'est prise à l'égard des destinations à risques? 
Aucuns médias ne se fait le relais de la prévention ni ne met sérieusement les gens en garde comme le voudrait le bon sens. Demande-t-on aux gens d'éviter de se rendre aux états-unis? Non
Que fait-on concrètement pour enrayer le risque de s'engager dans une pandémie? Rien

Pourquoi? On est inscrits dans un contexte de crise financière ayant entraîné une crise économique. Une des plus grave que l'on ai connu.  Pour détourner l'attention du peuple et sa méfiance, relancer l'économie "florissante" et ultralibérale avec les mêmes personnes qu'avant, il faut une situation de crise visant les personnes dans leur intégrité physique. On sait tous qu'en temps de crise, les gens se jettent sur les magasins pour faire des stocks de tout et de rien. 
La preuve, certains font déjà des listes de survie pour pandémie. 
On a vu ça avec les différentes guerres au 20ème siècle, les gens vont naturellement acheter plus et font des réserves. Une guerre mondiale ne pouvant être déclarée (logique) rien de tel qu'une bonne pandémie!

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 10:44

Le 30 aout dernier, a eu lieu l'élection présidentielle du Gabon. Election très attendu, puisque pendant 32 ans, les Gabonnais ont été gouverné par une seule et même personne: Albert Bernard Bongo. Ce personnage fut très controversé notamment lors de l'affaire politico-financiére Elf-Aquitaine. D'ailleurs nous avons pu voir lors de sa mort, le 8 Juin 2009, que de nombreux politiciens français ont reçus de sa part "des valises de billets" de la part de cet homme d'état et trouvé cela totalement normal. Pas étonnant donc si il fut tant soutenue par ces même hommes politiques.

D'ailleurs c'est également de cette maniére qu'il fût six fois réélus à la magistrature suprême. Il est entendu de tous, qu'il écartait toutes les oppositions en distribuant allégrement l'argent du pétrole. En attendant le peuple Gabonnais souffre et au lieu de devenir l'un des pays les plus dévellopper d'Afrique, le Gabon est resté dans une pauvreté et un systéme de corruption chronique. Si ces méthodes ont permis d'éviter à ce que le pays de sombrer dans des conflits armés internes, nous pouvons tout de même nous interroger sur l'efficacité sociale et démocratqiue de tel prosséder.

Des conditions d'élections contestables
Le fils de l'ancien président, Ali Bongo Ondimba, pris la reléve et se présenta aux derniéres élections présidentielles. Dans la tradition de son pére, il utilisa l'argent du pétrole pour mener sa campagne électorale. Se qui ne manqua pas de scandaliser les oppositions qui se présentait sous le nombre de 17 candidatures. Riche propagande médiatisé donc pour la déssandance du régimes et divisions de l'efficacité électorale pour l'opposition. Mais les manoeuvres de conservation du pouvoir ne se sont pas arrêté là.

Alors que le dépouillement à lieu, les cinq principales forces de l'opposition constate des changements dans le contenue de nombreux procés verbaux sur le résultat électoral. Alors que de nombreuses rumeurs courraient sur l'état de santé d'André Mba Obame et Pierre Mamboundou, respectivement second et troisième dans les suffrages, le président de l'Union du peuple gabonais (UPG, opposition), Pierre Mamboundou, candidat de l'Alliance pour le changement et la restauration (ACR), réunissant 5 partis politiques, envisagerait de mettre en place une commission mixte de l'opposition. Cette commission aurait eu pour but d'éplucher les procès verbaux afin d'aboutir à une position commune de l'opposition et entreprendre les démarches de contestation des résultats.

Hélas la seule démarche faite par le régime pour éclaircir les résultats réside dans la cour constitutionnelle qui, bien entendu, valide la "victoire" d'Ali Bongo. Mais il n'est pas si facile de calmer la popullation qui dés l'annonce des résultats, se révolte et provoque des émeutes dans tout le pays. L'opposition a pourtant appellé au calme mais il est dur de contenir un peuple qui souffre depuis de nombreuses années.

Le parti pris de la France dans ces élections
Trés tôt déjà la France, sous la parole de son ministre des affaires étrangéres Bernard Kouchner, s'ingére dans ces élections. Au moment où la classe politique gabonaise d’un commun accord pense que l’organisation de l’élection du Président de la République ne peut pas s’organiser matériellement dans un délai de 45 jours au maximum aprés la mort du président et  cherche à s’accorder sur un délai  plus raisonnable afin de permettre à notre pays d’organiser une élection transparente, libre et crédible, Monsieur Bernard Kouchner dans sa grande hypocrisie, estime pour sa part que la dite élection ne peut pas se tenir au-delà d’un mois.

Le comportement d'ingérence de Kouchner ne s'arrête pas là. Dés l'annonce des résultats, il fellicita Ali Bongo alors que l'opposition contestait les résultats. Pas étonnant donc de voir la population gabonnaise s'attaqué au consulat français et aux infrastuctures de productions pétroliéres françaises. Le ministre réagie en affirmant que "La France n'est pas intervenue. La France n'avait pas de candidat et n'a pas de candidat. La France acceptera le résultat des élections" et qu'il n'y a "pas du tout d'opération de rapatriement mais tout est prêt pour la faire éventuellement" , tout en ajoutant que "La répartition des forces (militaires françaises) a été modifiée afin qu'à Port-Gentil, il y ait des militaires qui soient en alerte".
Ainsi la réponse au désespoir gabonnai c'est le seul renfort militaire pour protéger les intêrets économique et les ressortissants français. Il compte également faire croire qu'il n'y a pas de préférence entre les politiques gabonnaises alors que certains partis proposent que le pays se réaproprie les gisements pétroliers et de mieux répartir les bénéfices engendraient. 

Rien d'étonnant de la part de celui qui fut obligé de s'expliquer sur ses liens compromettant, soulevé par le livre de Pierre Péan, dans la mise en place d'un systéme de santé de l'état Gabonnais et une entreprise dont Bernard Kouchner est grandement impliqué. L'entreprise Imeda a en effet touché 2,6 millions d'euros pour 15 pages de rapport réalisé par Kouchner pour conseiller l'état Gabonnais.

Mais en dehors de cette implication personnelle, c'est la société financiére Française qui provoque l'ingérence de la France. Se qui est d'autant plus grave et critiquable. Le pétrole Gabonnais est exploité par l'entreprise Total et profite donc aux affaires monaitaires françaises. Pour obtenir la main mise sur les ressources gabonnaises, il est nécéssaire que le régime, bénéficiant d'avantage personnel, soit maintenue envers et contre toutes libertés d'un peuple disposer et d'utiliser à sa guise les ressources de son pays.

Il est normal donc de voir des gabonnais s'attaquaient aux batiments et aux infrastructures françaises. Un peuple ayant le droit de se révolté lorsque ses ressources son piller et sa démocratie sous pression étrangére. De plus, le nombre de mort des révoltés reste caché au public. Mais bien tout ceci n'est pas évoqué dans les médias français qui considére que les révoltés sont des "pillards" et que l'élection du président n'est pas contestable. Pas vraiment étonnant puisque lorsqu'ils n'appartiennent pas à des grands groupes financiers, c'est le président de la république qui choisi la direction.

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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 09:38

introduction: Cet article est fait pour faire prendre conscience de ce que la guerre et l'armement peut faire de plus horrible. Un devoir de mémoire pour les victimes des attaques nucléaires. Et comme l'a écrit Prévert: Quelle connerie la guerre !

Le Japon a célèbré ce 6 août le 63e anniversaire du bombardement atomique d’Hiroshima. Plus de 40.000 personnes ont assisté à cette célébration. Pour la première fois la Chine participe à cette célébration. La Chine, puissance atomique, refusait de se rendre jusqu’ici à Hiroshima parce que, longtemps, la ville s’est perçue uniquement comme victime. Et le gouvernement japonais tendait à se servir du bombardement atomique comme une absolution de son passé militariste tout en s’éloignant des valeurs pacifistes de sa constitution.Les Etats-Unis, qui lancèrent la bombe, ne se sont jamais fait représenter à Hiroshima. Le maire d'Hiroshima, Tadatoshi Akiba, a dénoncé les pays qui refusent de renoncer à leurs bombes nucléaires.

Revenons sur les évènements:
7 mois après l'entrée dans la seconde guerre mondiale des États-Unis, un ultimatum est signifié à l'Empire du Japon, au nom des États-Unis, du Royaume-Uni, de la République de Chine et de l'Union soviétique. Le Japon est sommé de se rendre sans condition sans quoi il subirait une rapide et grave destruction. Cet ultimatum ne mentionne pas l'arme nucléaire.

Les responsabilités japonaises:
Le 29 juillet 1945, le premier ministre Kantaro Suzuki prononce une phrase signifiant, soit qu'il entendait ignorer cet avertissement, soit qu'il ne souhaitait pas l'évoquer en public. L'Empire du Japon n'était en tout cas pas sur le point de se rendre sans condition.

Le 2 août, Shigenori Tōgō, le ministre des Affaires étrangères, transmit à l'ambassadeur nippon à Moscou, Naotake Satō, un message lui indiquant que l'empereur, le premier ministre et le Quartier général impérial « plaçaient tous leurs espoirs »dans l'acceptation, par l'Union soviétique, d'une mission de paix menée par le prince Fumimaro Konoe. L'ambassadeur répliqua en recommandant au gouvernement d'accepter les termes de l'ultimatum de Potsdam
Tōgō refusa toute négociation directe avec les autres alliés même lorsque Kaina, le président du bureau d'espionnage lui déclara le 4 août : « Ce n'est pas assez de négocier seulement avec l'Union soviétique. Il n'y a pas d'espoir si nous continuons comme ça. De quelque façon, en coulisse, nous devons négocier avec les États-Unis, la Grande-Bretagne et la Chine. ». Rien n'y fait. Pire après le largage de la première bombe sur Hiroshima, l'empereur Hirohito et son gouvernement continuèrent d'ignorer l'ultimatum de Potsdam et ne prirent aucune mesure pour amorcer le processus de reddition, espérant toujours une issue favorable aux négociations avec l'Union soviétique.

Les responsabilités Américaines et des 4 pays du Postdam:
Les décisions sont déjà prise avant les premières négociations. Puisque le 21 juillet 1945, le président américains approuve le largage des bombes sur le Japon. Le 24 juillet, l'ordre est relayé par le secrétaire de la Guerre, Henri Stimson. Le 25 juillet, le général Thomas Handy envoie un ordre secret au général Carl A. Spaatz, ce sera le seul ordre écrit concernant l'utilisation de la bombe atomique. Rien ne pouvait donc arrêté leurs intentions d'atomiser des villes japonaises. D'autres villes qu' Hiroshima et Nagasaky (Kokura et Niigata) était prévue par ces ordres, cependant elle fut par la suite considéré comme attaques supplémentaires si les premières ne se révélaient pas suffisantes. Tout étaient donc déjà calculé pour tester leurs nouvelles armes. Les tensions cachées entres les 4 pays n'ont surement aider en rien la raison. Puisque les attaques nucléaire ont également servie au Américain de démontrer leur propre puissance au futurs ennemie de la guerre froide.

L'accélération des évènements et la bêtise militaire:
Deux heures après la réussite de l'essai nucléaire Trinity, les bombes Fat Man et Little Boyprirent le départ depuis San Francisco en direction de Tinian à bord du croiseur Indianapolis. Le 26 juillet 1945, elles arrivèrent sur la base américaine. Le 28 juillet et le jour suivant, quatre avions Green Hornets'envolèrent depuis l'Australie pour apporter les derniers composants nécessaires aux bombes : le cœur en plutonium pour Fat Man et les cylindres en uranium pour Little Boy. L'équipe s'entraîna sans relâche pour peaufiner la mission et plus particulièrement Parsons qui était chargé d'armer la bombe en vol avec toutes les responsabilités que cela impliquait. Le commandant de bord Paul Tibbets décida ensuite de baptiser le B-29 avec un nom unique, celui de sa mère (Enola Gay), pour placer l'avion et son équipage « sous une bonne étoile » comme il le dira lors d'une interview. Drôle d'idée pour un avion qui porté la machine de mort Fatman. Peu avant le décollage, des journalistes s'étaient amassés autour du bombardier pour immortaliser l'événement.

Le 6 août 1945, le ciel était clair au-dessus de la ville. Lors de l'attaque sur Hiroshima, les radars japonais détectèrent un nouveau groupe d'avions à haute altitude mais leur nombre peu élevé, seulement trois, fit que l'alerte fut levée après une dizaine de minutes. Les recommandations pour la population étaient de gagner les abris si un B-29 était visible, mais aucun raid n'était attendu mis à part de la reconnaissance. Il s'agissait en fait des trois B-29 du raid sur Hiroshima (bombardements, mesures et relevé de données, photographie et film) qui évoluaient à plus de 9 500 mètres d'altitude.

La destruction d'hiroshima:
Il faisait beau ce jour là, la ville se réveillé et entrée à peine dans son activité. Hélas peu après 8h15, la bombe Little Boy sortit de la soute à une altitude de 9 450 m. Après environ 43 secondes de chute libre, activée par les capteurs d'altitude et ses radars, elle explosa à 580 mètres à la verticale de l'hôpital Shima, en plein cœur de l'agglomération, à 170 m au sud-est du pont visé, libérant une énergie équivalente à environ 15 000 tonnes de TNT. Les membres de l'équipage, protégés par des lunettes, purent assister à l'explosion. Bob Lewis, le copilote d'Enola Gay, s'écrie : « Mon Dieu, qu'avons-nous fait ? Même si je vis cent ans, je garderai à jamais ces quelques minutes à l'esprit. »

Une énorme bulle de gaz incandescent de plus de 400 mètres de diamètre se forma en quelques fractions de secondes. En dessous, près de l'hypocentre, la température des surfaces exposées à ce rayonnement s'est élevée un bref instant, à environ 4000°C. Des incendies se déclenchèrent, même à plusieurs kilomètres. Les personnes exposées à ce flash furent brûlées. Les personnes situées dans les batiments où dans leurs ombres furent tuées dans des ensevelies ou blessées par les projections de débris quand quelques secondes plus tard l'onde de choc arriva sur elles. Des vents de 300 à 800 km/h dévastèrent les rues et les habitations. Le long calvaire des survivants ne faisait que commencer alors que le champignon atomique, aspirant la poussière et les débris, débutait son ascension de plusieurs kilomètres.

Un énorme foyer généralisé se déclencha rapidement avec des pics de température en certains endroits. Si certaines zones furent épargnées lors de l'explosion, elles devaient par la suite affronter un déluge de feu causé par les mouvements intenses des masses d'air. Cette « tempête de feu » fut similaire à celles observées lors des bombardements incendiaires sur les villes allemandes.

Quelques heures après l'explosion, le nuage atomique ayant atteint des zones plus froides et s'étant chargé d'humidité, la pluie se mit à tomber sur Hiroshima. Elle contenait des poussières radioactives et les cendres qui lui donnaient une teinte proche du noir, et a été de ce fait désignée par le terme de « black rain » dans la littérature anglo-saxonne. Ces niveaux d'exposition sont insuffisants pour entraîner les effets déterministes du syndrome d'irradiation aiguë, mais pour les personnes les plus fortement exposées (plus de 0,1 Sv), peuvent conduire à long terme à des effets stochastiques faible mais statistiquement détectables. Par exemple 0,5 Sv (maximum) pourrait correspondre en théorie à un risque de survenue de cancer de 2,5%.

Les victimes:
D'après le maire d’Hiroshima lors d'un discours politique en 2005, le total des morts s’élèverait à 237 062 personnes.

Les types de blessures dues au rayonnement sont nombreuses: brûlures de la peau découverte par le rayonnement thermique, brûlures du premier degré (érythème évoquant un coup de soleil) furent observées à plus de 4 km de l'hypocentre, brûlures du troisième degré (mortelles si étendues) sur la peau nue jusqu'à 1,5 km (occasionnellement 2,5 km). Les personnes proches de l'hypocentre dont les parties du corps furent exposées au flash ont été instantanément carbonisées jusqu’à l'hypoderme. Elles agonisèrent de quelques minutes à quelques heures.

Sans compter les victimes de la tempête de feu qui dura 16 heures et dévasta 11 km2, ce qui ne laissa que peu de chances aux victimes, souvent déjà blessées, qui y étaient piégées. Où encore les victimes de l'onde de chocs qui fit tombée de nombreux bâtiments encore debout.

Il y a également les conséquences à long terme de l'irriadiation: leucémies, cancers, survenue de cataractes, de stérilité (souvent réversible chez l'homme), d’une augmentation de la fréquence des maladies (non cancéreuses) pulmonaires, cardiaques ou digestives avec une possible diminution de la durée de vie.

Il en va de même pour l'attaque nucléaire du 9 août sur Nagazaki, même si l'on observe des différences dus à la géographie de la ville et du type de bombe, les destructions et le nombres de morts et de bléssés reste collosal.

L'alignement médiatique aux positions gouvernementales:
Au fil des jours, des informations seront données pour apaiser la curiosité croissante du public et pour grossir les bénéfices de la presse. Les journaux disposent alors de 14 coupures fournies par le Pentagone et les utilisent quasiment sans retouches à la plus grande satisfaction du gouvernement. Presque tous les journaux étaient favorables à la décision de bombarder le Japon.
Un léger remords toutefois pour le Washington Post qui justifie malgré tout la destruction et la mort de prêt de 300 000 milles civils :


Même si nous déplorons cette nécessité [d'attaquer avec la bombe atomique], une lutte jusqu'à la mort oblige tous les combattants à infliger un maximum de dégâts à l'ennemi et ceci dans le plus court laps de temps. (...) Nous exprimons sans réserve notre gratitude à l'égard de la science pour nous avoir donné cette nouvelle arme avant la fin de la guerre.

La presse française en fait de même et présente ce types d'armes comme étant une machine de paix plus qu'une machine de destruction massive. Le Monde, par exemple, publie en priorité les déclarations de Truman, Stimson et  Attlee (lord président du Conseil de 1943 à 45), L'Ouest France félicite la science en titrant : L'energie atomique révollutionnera l'industrie de l'aprés guerreou encore L'Aube qui salut une Révolution scientifique de portée incalculable, tout en citant là aussi les paroles de Truman et de Attlee.

Il n'y a donc pas de place pour les victimes qui ont subi en premier lieu le régime de l'empereur et en second l'arme atomique.

Comme le disait Albert Camus au lendemain d'Hiroshima: "Le monde est ce qu'il est, c'est-à-dire peu de chose. C'est ce que chacun sait depuis hier grâce au formidable concert que la radio, les journaux et les agences d'information viennent de déclencher au sujet de la bombe atomique. On nous apprend, en effet, au milieu d'une foule de commentaires enthousiastes, que n'importe quelle ville d'importance moyenne peut être totalement rasée par une bombe de la grosseur d'un ballon de football. Des journaux américains, anglais et français se répandent en dissertations élégantes sur l'avenir, le passé, les inventeurs, le coût, la vocation pacifique et les effets guerriers, les conséquences politiques et même le caractère indépendant de la bombe atomique. [...] Il est permis de penser qu'il ya quelque indécence à célébrer une découverte qui se met d'abord au service de la plus formidable rage de destruction dont l'homme ait fait preuve depuis des siècles".

La responsabilité de la France dans la fabrication des bombes :
On trouve dans le Figaro du 9 août 1945 un communiqué de l'AFP: "Paimpol 8 août - M. Joliot-Curie fait de Paimpol la communication suivante: L'emploi de l'énergie atomique et de la bombe atomique a son origine dans les découvertes et les travaux effectués au Collège de France par MM. Joliot-Curie, Alban et Kowarski en 1939 et 1940. Des communications ont été faites et des brevets pris à cette époque".
Un de ces brevets porte sur les "Perfectionnements aux charges explosives", brevet d'invention n° 971-324, "demandé le 4 mai 1939 à 15 h 35 min à Paris".

Cependant, personne n'osa en 1945 réclamer au gouvernement américain des royalties, bien que finalement on affirmât que la destruction de Hiroshima était couverte par un brevet français! Seul un bénéfice moral était attendu en exigeant que l'opinion mondiale reconnût la contribution française aux massacres d'Hiroshima et de Nagasaki.

Le Crime de guerre:
Albert Einstein sera réticent face à la bombe et Leó Szilárd, qui était largement impliqué dans le développement de la bombe, dira après la guerre :
"Si les Allemands avaient largué des bombes atomiques à notre place, nous aurions qualifié de crimes de guerre les bombardements atomiques sur des villes, nous aurions condamné à mort les coupables allemands lors du procès de Nuremberg et les aurions pendus."

L'utilisation du nucléaire à des fins militaires est barbare, puisque plusieurs centaines de milliers de civils ont péri et que les cibles étaientdes villes fortement peuplées. Durant les préparatifs des bombardements, des scientifiques, dont Edward Teller, firent remarquer qu'il serait préférable d'employer la bombe sur une zone inhabitée ou en plein ciel pendant la nuit, afin d'avertir les Japonais.

Depuis 1945 la légalité des bombardements stratégiques et de l'usage des armes nucléaires reste un point discuté du droit international. Il a été avancé que l'utilisation d'armes atomiques à grande échelle contre les populations civiles était un crime de guerre, voire un crime contre l'humanité.

De plus lors des bombardements, les États-Unis étaient signataires des Conventions de la Haye de 1899 et 1907. La seconde interdit : l'emploi de poison ou d'armes empoisonnées (Art. 23),l'attaque ou le bombardement, par tout moyen, de villes, villages, habitations et bâtiments non défendus (Art. 24).

Des efforts supplémentaires auraient dû être consentis pour réduire le nombre de victimes.

De plus, outre ces considérations sur les pertes humaines, le but principal de l'attaque était d'avoir un effet de surprise optimal. La décision des stratèges américains était claire : il ne fallait pas donner d'avertissement avant le largage. Le but était donc bel et bien la destruction et un nombre important de mort civils et militaire. Nagasaki a montré à quel point les États-Unis étaient capables d'une cruauté sans compassion puisqu'il n'y avait pas d'infrastucture militaire importante sur cette ville et donc pas d'objectifs militaires valables (comme là dit Kurt Vonnegut dans son oeuvre semi-autobiographique Timequake).

Un dangers d'actualité :
Voici la liste des pays ayant en leurs pocéssions des armes nucléaires en ayant signée le Traité de Non Prolifération:
La Russie, les Etats-Unis, les Royaumes Unis, la Chine, la France,la Corée du Nord
Cependant ces pays ont souvent violée le TPE. Comme la Corée du Nord  qui sait doté de l'arme nucléaire aprés l'avoir signé ou encore la France qui a procéder à des aissés nucléaires pour "dissuader" et montré la puissance militaire française.

Trois pays, non-signataires du TNP, disposent de l'arme nucléaire :
L'Inde, le Pakistant et Isräel.

Voici la liste des pays suspectés de faire ou ayant eu, des recherches sur l'arme nucléaire:
Le Brésil, l'Algérie, l'Iran, l'Arabie Sahoudite et la Syrie .

Pays ayant démentellé leurs armes nucléaires:
L'afrique du Sud, la Suisse, la Suède, la Libye et contrairement à ce qu'avait pu dire le gouvernement Bush: l'Irak.

Pour finir je soulignerai qu'aujourd’hui, les bombes nucléaires sont bien plus puissantes que celles larguées sur Hiroshima et Nagasaki en août 1945.
Il y en a 30 000 sur la planète, il est temps de les éliminer !

http://www.mvtpaix.org/campagnes/desarmement-nucleaire/nucleaire-sommaire.php

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 09:37
Il est monnaie courante dans les médias de faire l'amalgame entre l'anti-sionisme et l'anti-sémitisme. Mais qu'en est il vraiment des différences entre ces mots. Car si mot différent il y a, définition et position différente il y a.

Commençons par les définitions.

Le sionisme (qui doit son nom au mont Sion, colline sur laquelle fut bâtie Jérusalem) est un mouvement politique, oeuvrant à la création d'un état en Palestine réunissant tous les juifs de la diaspora. On peut donc dire que les sionistes sont des pro-israéliens ou des nationalistes israéliens (ce qui revient au même)

Les sémites sont ceux qui parlent une langues sémitiques. Les peuples sémites modernes sont les Arabes et les Juifs.

Les anti-sionismes sont donc ceux qui s'oppose à la politique sioniste.

Cependant les anti-sémites sont ceux qui fait preuve d'hostilité violente et de discrimination à l'égard des Juifs et du judaïsme. Étonnant donc de voir déjà une première différence dans le terme "anti". Cela à serte une explications historiques. Les atrocités faites par les nazis telles que la torture et la mort dans les chambres à gaz ont limité le terme. Puisque la propagande martelé de force par les nazis prétend que l'ennemie intèrieur est d'abord "Juif". L'anti-sémitisme est donc devenue l'anti-judaïsme. Pourtant bien d'autres communautés ont était également tué par cette bête immonde. Mais le symbole anti-juif fut si fort qu'il pris la place de l'anti-sémitisme. Mais continuons dans l'analyse des différences.

Le sionisme veut rassembler tous les juifs de la diaspora, mais laquelle ? Dés le 2eme siécle av. J.C. les auteurs du troisième livre de l’Oracula Sibyllina s'adressent au "peuple élu" en disant : « Chaque pays et chaque mer également en est rempli ». Des témoins divers comme Strabon, Philon d'Alexandrie, Sénèqueet Yosef Ben Mathias, plus connu sous son nom latinisé de Flavius Josèphe, témoignent du fait que les Juifs étaient déjà disséminés dans le monde connu. De plus de nombreuse diasporas ont eut lieu durant l'histoire, le "peuple" juif est fut donc totalement éparpillé sur le globe.

En comprenant bien cela et en se replaçant dans notre époque, nous devons donc considérer le mot "Juif" comme étant le nom d'un pratiquant de la religion du judaïsme. Nous ne pouvons pas rester sur les positions moyen-ageuses qui considère qu'un peuple n'a qu'une seule et même religion ou que tous les pratiquants d'une religion n'appartienne qu'à un peuple. Surtout en ayant un esprit Laïque. D'ailleurs il existe beaucoup de juif anti-sioniste (voir ce lien :  http://www.ujfp.org/modules/news/article.php?storyid=429 ).

Alors pourquoi un tel amalgame entre anti-sionisme et anti-sémitisme ?

Tout d'abord parce que tout nationaliste ou intégriste se nourrit du nationalisme ou de l'intégrisme du soit disant ennemie.
Voilà pourquoi d'ailleurs, des députés palestiniens pour la laïcité tel que Marwan Barghouti ont été arrêter par l'armée israélienne. Car pour menait une guerre qui soit accepté sans mot dire par la communauté internationale, il faut que l'ennemi soit lui aussi fanatisé. On fait ainsi croire qu'il s'agit d'un conflit religieux ou culturel, qui ne pourra s'arrêter que par la reddition totale de l'ennemie. Tout ceci pour masquer le but premier: la conquête de territoires. Les Israéliens ne s'appellent-ils pas eux même "les colons". N'appellent-ils pas les Palestiniens en luttes les "terroristes" là où les Palestiniens se considèrent comme "résistant".

Cette façon de s'appuyer sur un fanatisme ennemie, est totalement due aux nationalismes ou aux communautarismes. C'est pourquoi Jean-Marie Le Pen soit si proche de Dieudonné et que les deux se disent ouvertement anti-sioniste. Puisque les nationalistes ne peuvent être présent que par la présence de d'autres nationalismes ou communautarismes.

Mais pourquoi les médias ne montrent-ils que ces deux individus dégoulinant de leur immondices répugnantes ? Marcherait-il dans le jeu ?
Pourquoi la seule organisation juive médiatisé est le CRIF ?
Et qu'est se vraiment que le CRIF ?
Je vous conseille ce petit lien :  http://www.ujfp.org/modules/news/article.php?storyid=583

Pour en revenir donc aux mots:
En tant que Laïque et républicain, ne disons plus le peuple juif en parlant de la population habitant Israël (qui d'ailleurs n'est pas composé que de juifs, mais aussi de chrétiens, de musulman...). La population habitant Israël s'appelle la population Israélienne. En tant que Laïque et républicain, ne disons plus qu'être contre un état juif à Israël, c'est être contre l'existence de l'état d'Israël. Luttons contre toutes les formes d'extrémismes religieux et contre toutes colonisations.
N'affirmons pas qu'être anti-sioniste c'est être antisémite. Nous devons être contre toutes les formes de nationalismes et de communautarismes. Pour la paix et pour la liberté des peuples.
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A lire

Voici quelques bouquins utiles pour cultiver son esprit critique ou s'enrichir de nouvelles connaissances. Si vous avez quelques propositions n'hésitez pas !!

Information scientifique sur les OGM, avis aux ami(e)s anti-OGM :

Lilian Ceballos, Les Plantes Génétiquement Modifiées insecticides : évaluation des impacts environnementaux, Ed. Rés’OGM Info, décembre 2008, 260 pages, 
http://www.resogm.org/spip.php?article95


Les médias sont-ils honnêtes lorsqu'ils parlent des mobilisations sociales ? Un livre objectif et critique !!

Henri Maler et Mathias Reymond pour l'Acrimed, Médias et mobilisations sociales La morgue et le mépris ?, Ed. Syllepse, 160 pages,
http://www.syllepse.net/lng_FR_srub_37_iprod_342-Medias-et-mobilisations-sociales.html


Pour les non initiés à l'économie, le Capital de Marx peut être très indigeste. Même si il ne s'agit pas d'une bible, ces annalyses restent d'actualité. Voici pour vous l'Abrégé du Capital.

Carlo Cafiero, Abrégé du Capital de Karl Marx, Ed. Le Chien Rouge, 160 pages,
http://www.editionslechienrouge.org/catalogue/index.php?post/2009/03/01/Abr%C3%A9g%C3%A9-du-Capital-de-Karl-Marx


Pour ceux qui ne rêvent plus ! Débridez vous !!

Denis Langlois, L'utopie est morte! Vive l'utopie !, Ed. Michalon, avril 2005, 200 pages,
http://www.michalon.fr/L-utopie-est-morte-vive-l-utopie.html