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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 09:38

introduction: Cet article est fait pour faire prendre conscience de ce que la guerre et l'armement peut faire de plus horrible. Un devoir de mémoire pour les victimes des attaques nucléaires. Et comme l'a écrit Prévert: Quelle connerie la guerre !

Le Japon a célèbré ce 6 août le 63e anniversaire du bombardement atomique d’Hiroshima. Plus de 40.000 personnes ont assisté à cette célébration. Pour la première fois la Chine participe à cette célébration. La Chine, puissance atomique, refusait de se rendre jusqu’ici à Hiroshima parce que, longtemps, la ville s’est perçue uniquement comme victime. Et le gouvernement japonais tendait à se servir du bombardement atomique comme une absolution de son passé militariste tout en s’éloignant des valeurs pacifistes de sa constitution.Les Etats-Unis, qui lancèrent la bombe, ne se sont jamais fait représenter à Hiroshima. Le maire d'Hiroshima, Tadatoshi Akiba, a dénoncé les pays qui refusent de renoncer à leurs bombes nucléaires.

Revenons sur les évènements:
7 mois après l'entrée dans la seconde guerre mondiale des États-Unis, un ultimatum est signifié à l'Empire du Japon, au nom des États-Unis, du Royaume-Uni, de la République de Chine et de l'Union soviétique. Le Japon est sommé de se rendre sans condition sans quoi il subirait une rapide et grave destruction. Cet ultimatum ne mentionne pas l'arme nucléaire.

Les responsabilités japonaises:
Le 29 juillet 1945, le premier ministre Kantaro Suzuki prononce une phrase signifiant, soit qu'il entendait ignorer cet avertissement, soit qu'il ne souhaitait pas l'évoquer en public. L'Empire du Japon n'était en tout cas pas sur le point de se rendre sans condition.

Le 2 août, Shigenori Tōgō, le ministre des Affaires étrangères, transmit à l'ambassadeur nippon à Moscou, Naotake Satō, un message lui indiquant que l'empereur, le premier ministre et le Quartier général impérial « plaçaient tous leurs espoirs »dans l'acceptation, par l'Union soviétique, d'une mission de paix menée par le prince Fumimaro Konoe. L'ambassadeur répliqua en recommandant au gouvernement d'accepter les termes de l'ultimatum de Potsdam
Tōgō refusa toute négociation directe avec les autres alliés même lorsque Kaina, le président du bureau d'espionnage lui déclara le 4 août : « Ce n'est pas assez de négocier seulement avec l'Union soviétique. Il n'y a pas d'espoir si nous continuons comme ça. De quelque façon, en coulisse, nous devons négocier avec les États-Unis, la Grande-Bretagne et la Chine. ». Rien n'y fait. Pire après le largage de la première bombe sur Hiroshima, l'empereur Hirohito et son gouvernement continuèrent d'ignorer l'ultimatum de Potsdam et ne prirent aucune mesure pour amorcer le processus de reddition, espérant toujours une issue favorable aux négociations avec l'Union soviétique.

Les responsabilités Américaines et des 4 pays du Postdam:
Les décisions sont déjà prise avant les premières négociations. Puisque le 21 juillet 1945, le président américains approuve le largage des bombes sur le Japon. Le 24 juillet, l'ordre est relayé par le secrétaire de la Guerre, Henri Stimson. Le 25 juillet, le général Thomas Handy envoie un ordre secret au général Carl A. Spaatz, ce sera le seul ordre écrit concernant l'utilisation de la bombe atomique. Rien ne pouvait donc arrêté leurs intentions d'atomiser des villes japonaises. D'autres villes qu' Hiroshima et Nagasaky (Kokura et Niigata) était prévue par ces ordres, cependant elle fut par la suite considéré comme attaques supplémentaires si les premières ne se révélaient pas suffisantes. Tout étaient donc déjà calculé pour tester leurs nouvelles armes. Les tensions cachées entres les 4 pays n'ont surement aider en rien la raison. Puisque les attaques nucléaire ont également servie au Américain de démontrer leur propre puissance au futurs ennemie de la guerre froide.

L'accélération des évènements et la bêtise militaire:
Deux heures après la réussite de l'essai nucléaire Trinity, les bombes Fat Man et Little Boyprirent le départ depuis San Francisco en direction de Tinian à bord du croiseur Indianapolis. Le 26 juillet 1945, elles arrivèrent sur la base américaine. Le 28 juillet et le jour suivant, quatre avions Green Hornets'envolèrent depuis l'Australie pour apporter les derniers composants nécessaires aux bombes : le cœur en plutonium pour Fat Man et les cylindres en uranium pour Little Boy. L'équipe s'entraîna sans relâche pour peaufiner la mission et plus particulièrement Parsons qui était chargé d'armer la bombe en vol avec toutes les responsabilités que cela impliquait. Le commandant de bord Paul Tibbets décida ensuite de baptiser le B-29 avec un nom unique, celui de sa mère (Enola Gay), pour placer l'avion et son équipage « sous une bonne étoile » comme il le dira lors d'une interview. Drôle d'idée pour un avion qui porté la machine de mort Fatman. Peu avant le décollage, des journalistes s'étaient amassés autour du bombardier pour immortaliser l'événement.

Le 6 août 1945, le ciel était clair au-dessus de la ville. Lors de l'attaque sur Hiroshima, les radars japonais détectèrent un nouveau groupe d'avions à haute altitude mais leur nombre peu élevé, seulement trois, fit que l'alerte fut levée après une dizaine de minutes. Les recommandations pour la population étaient de gagner les abris si un B-29 était visible, mais aucun raid n'était attendu mis à part de la reconnaissance. Il s'agissait en fait des trois B-29 du raid sur Hiroshima (bombardements, mesures et relevé de données, photographie et film) qui évoluaient à plus de 9 500 mètres d'altitude.

La destruction d'hiroshima:
Il faisait beau ce jour là, la ville se réveillé et entrée à peine dans son activité. Hélas peu après 8h15, la bombe Little Boy sortit de la soute à une altitude de 9 450 m. Après environ 43 secondes de chute libre, activée par les capteurs d'altitude et ses radars, elle explosa à 580 mètres à la verticale de l'hôpital Shima, en plein cœur de l'agglomération, à 170 m au sud-est du pont visé, libérant une énergie équivalente à environ 15 000 tonnes de TNT. Les membres de l'équipage, protégés par des lunettes, purent assister à l'explosion. Bob Lewis, le copilote d'Enola Gay, s'écrie : « Mon Dieu, qu'avons-nous fait ? Même si je vis cent ans, je garderai à jamais ces quelques minutes à l'esprit. »

Une énorme bulle de gaz incandescent de plus de 400 mètres de diamètre se forma en quelques fractions de secondes. En dessous, près de l'hypocentre, la température des surfaces exposées à ce rayonnement s'est élevée un bref instant, à environ 4000°C. Des incendies se déclenchèrent, même à plusieurs kilomètres. Les personnes exposées à ce flash furent brûlées. Les personnes situées dans les batiments où dans leurs ombres furent tuées dans des ensevelies ou blessées par les projections de débris quand quelques secondes plus tard l'onde de choc arriva sur elles. Des vents de 300 à 800 km/h dévastèrent les rues et les habitations. Le long calvaire des survivants ne faisait que commencer alors que le champignon atomique, aspirant la poussière et les débris, débutait son ascension de plusieurs kilomètres.

Un énorme foyer généralisé se déclencha rapidement avec des pics de température en certains endroits. Si certaines zones furent épargnées lors de l'explosion, elles devaient par la suite affronter un déluge de feu causé par les mouvements intenses des masses d'air. Cette « tempête de feu » fut similaire à celles observées lors des bombardements incendiaires sur les villes allemandes.

Quelques heures après l'explosion, le nuage atomique ayant atteint des zones plus froides et s'étant chargé d'humidité, la pluie se mit à tomber sur Hiroshima. Elle contenait des poussières radioactives et les cendres qui lui donnaient une teinte proche du noir, et a été de ce fait désignée par le terme de « black rain » dans la littérature anglo-saxonne. Ces niveaux d'exposition sont insuffisants pour entraîner les effets déterministes du syndrome d'irradiation aiguë, mais pour les personnes les plus fortement exposées (plus de 0,1 Sv), peuvent conduire à long terme à des effets stochastiques faible mais statistiquement détectables. Par exemple 0,5 Sv (maximum) pourrait correspondre en théorie à un risque de survenue de cancer de 2,5%.

Les victimes:
D'après le maire d’Hiroshima lors d'un discours politique en 2005, le total des morts s’élèverait à 237 062 personnes.

Les types de blessures dues au rayonnement sont nombreuses: brûlures de la peau découverte par le rayonnement thermique, brûlures du premier degré (érythème évoquant un coup de soleil) furent observées à plus de 4 km de l'hypocentre, brûlures du troisième degré (mortelles si étendues) sur la peau nue jusqu'à 1,5 km (occasionnellement 2,5 km). Les personnes proches de l'hypocentre dont les parties du corps furent exposées au flash ont été instantanément carbonisées jusqu’à l'hypoderme. Elles agonisèrent de quelques minutes à quelques heures.

Sans compter les victimes de la tempête de feu qui dura 16 heures et dévasta 11 km2, ce qui ne laissa que peu de chances aux victimes, souvent déjà blessées, qui y étaient piégées. Où encore les victimes de l'onde de chocs qui fit tombée de nombreux bâtiments encore debout.

Il y a également les conséquences à long terme de l'irriadiation: leucémies, cancers, survenue de cataractes, de stérilité (souvent réversible chez l'homme), d’une augmentation de la fréquence des maladies (non cancéreuses) pulmonaires, cardiaques ou digestives avec une possible diminution de la durée de vie.

Il en va de même pour l'attaque nucléaire du 9 août sur Nagazaki, même si l'on observe des différences dus à la géographie de la ville et du type de bombe, les destructions et le nombres de morts et de bléssés reste collosal.

L'alignement médiatique aux positions gouvernementales:
Au fil des jours, des informations seront données pour apaiser la curiosité croissante du public et pour grossir les bénéfices de la presse. Les journaux disposent alors de 14 coupures fournies par le Pentagone et les utilisent quasiment sans retouches à la plus grande satisfaction du gouvernement. Presque tous les journaux étaient favorables à la décision de bombarder le Japon.
Un léger remords toutefois pour le Washington Post qui justifie malgré tout la destruction et la mort de prêt de 300 000 milles civils :


Même si nous déplorons cette nécessité [d'attaquer avec la bombe atomique], une lutte jusqu'à la mort oblige tous les combattants à infliger un maximum de dégâts à l'ennemi et ceci dans le plus court laps de temps. (...) Nous exprimons sans réserve notre gratitude à l'égard de la science pour nous avoir donné cette nouvelle arme avant la fin de la guerre.

La presse française en fait de même et présente ce types d'armes comme étant une machine de paix plus qu'une machine de destruction massive. Le Monde, par exemple, publie en priorité les déclarations de Truman, Stimson et  Attlee (lord président du Conseil de 1943 à 45), L'Ouest France félicite la science en titrant : L'energie atomique révollutionnera l'industrie de l'aprés guerreou encore L'Aube qui salut une Révolution scientifique de portée incalculable, tout en citant là aussi les paroles de Truman et de Attlee.

Il n'y a donc pas de place pour les victimes qui ont subi en premier lieu le régime de l'empereur et en second l'arme atomique.

Comme le disait Albert Camus au lendemain d'Hiroshima: "Le monde est ce qu'il est, c'est-à-dire peu de chose. C'est ce que chacun sait depuis hier grâce au formidable concert que la radio, les journaux et les agences d'information viennent de déclencher au sujet de la bombe atomique. On nous apprend, en effet, au milieu d'une foule de commentaires enthousiastes, que n'importe quelle ville d'importance moyenne peut être totalement rasée par une bombe de la grosseur d'un ballon de football. Des journaux américains, anglais et français se répandent en dissertations élégantes sur l'avenir, le passé, les inventeurs, le coût, la vocation pacifique et les effets guerriers, les conséquences politiques et même le caractère indépendant de la bombe atomique. [...] Il est permis de penser qu'il ya quelque indécence à célébrer une découverte qui se met d'abord au service de la plus formidable rage de destruction dont l'homme ait fait preuve depuis des siècles".

La responsabilité de la France dans la fabrication des bombes :
On trouve dans le Figaro du 9 août 1945 un communiqué de l'AFP: "Paimpol 8 août - M. Joliot-Curie fait de Paimpol la communication suivante: L'emploi de l'énergie atomique et de la bombe atomique a son origine dans les découvertes et les travaux effectués au Collège de France par MM. Joliot-Curie, Alban et Kowarski en 1939 et 1940. Des communications ont été faites et des brevets pris à cette époque".
Un de ces brevets porte sur les "Perfectionnements aux charges explosives", brevet d'invention n° 971-324, "demandé le 4 mai 1939 à 15 h 35 min à Paris".

Cependant, personne n'osa en 1945 réclamer au gouvernement américain des royalties, bien que finalement on affirmât que la destruction de Hiroshima était couverte par un brevet français! Seul un bénéfice moral était attendu en exigeant que l'opinion mondiale reconnût la contribution française aux massacres d'Hiroshima et de Nagasaki.

Le Crime de guerre:
Albert Einstein sera réticent face à la bombe et Leó Szilárd, qui était largement impliqué dans le développement de la bombe, dira après la guerre :
"Si les Allemands avaient largué des bombes atomiques à notre place, nous aurions qualifié de crimes de guerre les bombardements atomiques sur des villes, nous aurions condamné à mort les coupables allemands lors du procès de Nuremberg et les aurions pendus."

L'utilisation du nucléaire à des fins militaires est barbare, puisque plusieurs centaines de milliers de civils ont péri et que les cibles étaientdes villes fortement peuplées. Durant les préparatifs des bombardements, des scientifiques, dont Edward Teller, firent remarquer qu'il serait préférable d'employer la bombe sur une zone inhabitée ou en plein ciel pendant la nuit, afin d'avertir les Japonais.

Depuis 1945 la légalité des bombardements stratégiques et de l'usage des armes nucléaires reste un point discuté du droit international. Il a été avancé que l'utilisation d'armes atomiques à grande échelle contre les populations civiles était un crime de guerre, voire un crime contre l'humanité.

De plus lors des bombardements, les États-Unis étaient signataires des Conventions de la Haye de 1899 et 1907. La seconde interdit : l'emploi de poison ou d'armes empoisonnées (Art. 23),l'attaque ou le bombardement, par tout moyen, de villes, villages, habitations et bâtiments non défendus (Art. 24).

Des efforts supplémentaires auraient dû être consentis pour réduire le nombre de victimes.

De plus, outre ces considérations sur les pertes humaines, le but principal de l'attaque était d'avoir un effet de surprise optimal. La décision des stratèges américains était claire : il ne fallait pas donner d'avertissement avant le largage. Le but était donc bel et bien la destruction et un nombre important de mort civils et militaire. Nagasaki a montré à quel point les États-Unis étaient capables d'une cruauté sans compassion puisqu'il n'y avait pas d'infrastucture militaire importante sur cette ville et donc pas d'objectifs militaires valables (comme là dit Kurt Vonnegut dans son oeuvre semi-autobiographique Timequake).

Un dangers d'actualité :
Voici la liste des pays ayant en leurs pocéssions des armes nucléaires en ayant signée le Traité de Non Prolifération:
La Russie, les Etats-Unis, les Royaumes Unis, la Chine, la France,la Corée du Nord
Cependant ces pays ont souvent violée le TPE. Comme la Corée du Nord  qui sait doté de l'arme nucléaire aprés l'avoir signé ou encore la France qui a procéder à des aissés nucléaires pour "dissuader" et montré la puissance militaire française.

Trois pays, non-signataires du TNP, disposent de l'arme nucléaire :
L'Inde, le Pakistant et Isräel.

Voici la liste des pays suspectés de faire ou ayant eu, des recherches sur l'arme nucléaire:
Le Brésil, l'Algérie, l'Iran, l'Arabie Sahoudite et la Syrie .

Pays ayant démentellé leurs armes nucléaires:
L'afrique du Sud, la Suisse, la Suède, la Libye et contrairement à ce qu'avait pu dire le gouvernement Bush: l'Irak.

Pour finir je soulignerai qu'aujourd’hui, les bombes nucléaires sont bien plus puissantes que celles larguées sur Hiroshima et Nagasaki en août 1945.
Il y en a 30 000 sur la planète, il est temps de les éliminer !

http://www.mvtpaix.org/campagnes/desarmement-nucleaire/nucleaire-sommaire.php

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Voici quelques bouquins utiles pour cultiver son esprit critique ou s'enrichir de nouvelles connaissances. Si vous avez quelques propositions n'hésitez pas !!

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Denis Langlois, L'utopie est morte! Vive l'utopie !, Ed. Michalon, avril 2005, 200 pages,
http://www.michalon.fr/L-utopie-est-morte-vive-l-utopie.html